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Firefox sur Android

Mozilla vient de lancer un développement de la version mobile de Firefox sur Android. Concrètement, il s’agit bien entendu du dénommé Fennec et sera déployé, a priori, sur les plateformes Android 2.o et supérieures.

Pour l’instant, le portage est à peine entamé, on parle encore de version pré-Alpha. Il faudra vérifier si Fennec reste relativement stable sur l’OS portable de Google et seulement un vrai développement de fond et d’optimisation pourra voir le jour par la suite. Mozilla met en garde, sur le fait que même cette première version connaît beaucoup de bugs sur le Droid de Motorola et amène rapidement cet appareil dans ces limites, malgré sa puissance.

Bien entendu, une version « utilisable » est fort de la communauté et déjà depuis quelques temps. Serait-ce une boutade lancée par Mozilla à Windows Phone 7?


Posté le : 29 Avr 2010 par Shymata
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Panasonic, Sharp, Fujitsu et NEC partenaires

Les quatre industriels japonais ont annoncé dernièrement un partenariat qui sera développé prochainement afin de créer une plateforme Linux propre à eux. Evidemment, le but est de mettre sur pied une Linux pour équiper leurs appareils appareils mobiles respectifs, ciblant surtout les téléphones portables, évidemment.

Bien que les quatre fabricants dominent le marché national d’une bonne longueur, ils peinent beaucoup ailleurs dans le monde, où Samsung et LG ont déjà pris les devants. Le but de cette nouvelle plateforme Linux sera donc de pouvoir produire une nouvelle génération de portables permettant enfin à ces marques de se positionner dans le marché actuel, y compris des smartphones.

NTT DoCoMo et Renesas Electronics suivront le projet de près et y participeront même à terme.
Les concurrents directs sont déjà identifiés comme étant Android, Symbian et même iPhoneOS!

source


Posté le : 27 Avr 2010 par Shymata
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Oracle: la fin de Sun

Le rachat de Sun par Oracle a beaucoup fait bourdonner la planète internet. En effet, à la tête de plusieurs logiciels ou technologies libres utilisés plus ou moins massivement, Sun cédait donc aussi ce « pouvoir » à Oracle.

Si la firme de Larry Ellison a tout fait pour rassurer la communauté du libre et les commissions anti-trust lors de la validation du rachat, il semblerait que les premiers signes de changement font leur apparition.

La fuite des cerveaux

Sun, comptait mine de rien, plusieurs grands ingénieurs parmi ses équipes de développement. Celui dont on a le plus parlé, s’appelle Michael « Monty » Widenius. Il s’agit ni plus, ni moins, de l’un des co-fondateurs de MySQL. Dès qu’Oracle eu un intérêt marqué pour Sun, ce dernier a vite fait savoir sa désapprobation. Il fut aussi l’un des gros bonnets à quitter le navire, alors que le rachat n’était pas encore officiellement effectif. Depuis, il a fondé sa propre entreprise, fondant MariaDB, une technologie basée sur MySQL, mais la modernisant sacrément. On lui souhaite plein de bonheur.

Dernièrement, alors qu’on croyait ce personnage fidèle à sa technologie, ce n’est autre que James Gosling qui est parti, le père de la technologie Java. Le principal atout de cette dernière est qu’elle peut s’exécuter sur pratiquement tous les ordinateurs possibles, que ce soit sur Linux, Windows, MacOS, etc. Plus fort, on retrouve des dérivés dans les téléphones portables et autres appareils nomades. Autant vous le dire tout de suite, Java est très largement utilisée! L’intéressé n’a pas voulu donner plus de précisions concernant son départ, mais il compte bien faire le plus possible pour maintenir Java libre, accessible et diffusée, tout comme à l’ère Sun.

On peut encore mentionner, quelques temps plus tôt, le départ de Tim Bray chez Google. Ce cher monsieur n’est autre que le co-inventeur du langage XML. Inutile de vous expliquer, à quel point ce dernier compte aujourd’hui dans notre vie quotidienne.

On ne parlera donc même pas des deux anciens CEO de Sun, Scott Mc Neally et Jonathan Schwanz, qui ont eux aussi pris la porte de sortie, évidemment.

Logique lucrative

Il est vrai que Sun, dans ces dernières années en tout cas, avait bien de la peine à tenir la route financièrement. Mais des acteurs lourds de l’industrie informatique soutenaient tout de même l’entreprise, comme IBM, par exemple. Sun, peut-être, aurait pu mieux gérer sa trésorerie et éviter de se retrouver dans une situation plus que délicate.

Il faut comprendre que la plupart des technologies qui avaient leur branche de développement maison, et aidées par la communauté, étaient libres. Ce qui fait que la firme n’avait pratiquement aucun vrai dégagement financier à partir de ressources comme Java, MySQL, OpenOffice.org, XML et j’en passe encore d’autres.

Oracle vit par contre dans une autre logique économique, certes plus lucrative, mais très proche du profit à tout prix. Voilà pourquoi ce rachat fait peur depuis le début. Et si toutes ces technologies répandues, libres, mais surtout gratuites, devenaient payantes du jour au lendemain? Catastrophe pour beaucoup de monde et énormément de dollars pour l’entreprise du marin de luxe.

Nous ne savons toujours pas jusqu’où cela va aller, mais un « premier » signe contrariant a été donné très récemment par Oracle. En effet le « plugin » permettant de lire des fichiers ODF (format utilisé par OpenOffice.org) avec Microsoft Office est devenu payant! 90$ pour vous acquitter de la licence d’utilisation de ce complément et une obligation pour les entreprises d’en prendre au moins 100! Cette première mesure ne va pas aider le logiciel maintenir la concurrence qu’il offre face à la suite de Redmond. Et nous n’imaginons même pas qu’à terme, le tout devienne payant, évidemment!

Annoncer déjà la mort d’OpenOffice est peut-être un peu prématuré à l’heure actuelle, mais visiblement, il n’y aura pas de miracle. Oracle voulait Sun depuis le début pour en tirer un maximum de profit et sauvegarder ses propres technologies d’une concurrence « gratuite ». Ses intentions seraient donc en passe d’être réalisées… En même temps, quelle lubie nous a prit de croire les sirènes sexy d’une entreprise qui n’a jamais travaillé dans le libre?


PS3, il n’y a plus de Linux

Ayant fait les titres la semaines dernière, le nouveau firmware de la PS3, estampillé 3.21, apporte surtout une fonction en moins!

La PS3 calcule bien!

En effet, depuis la sortie de la PS3 Slim, on savait que seule la version Fat aurait la fonctionnalité de lancer d’autres systèmes d’exploitation, ceci s’adressant quasi uniquement à Linux, dont les distributions Ubuntu, Fedora et YellowDog étaient les plus utilisés. Bien entendu, peu des utilisateurs moyens ont réellement profité de cette solution alternative, par contre le monde professionnel s’appuie souvent sur la console armée de Linux pour la faire devenir élément peu onéreux d’un réseau dédié au calcul, appelé le « clustering ». On retrouve cette situation dans plusieurs universités ou autres centres de calcul. Bien que la puissance de la console soit quelque peu verrouillée dans cette configuration, elle reste néanmoins importante.

La phobie de Sony

Le constructeur de la console a misé des sommes d’argent colossales. Une grande partie fut investie dans le développement de son architecture hors du commun, développée en commun avec IBM et Hitachi à l’époque. L’autre grosse dépense fut faite pour sécuriser la machine. Sony la qualifie tout simplement d’inviolable. En effet, elle reste la seule console récente qui ne fut pas encore piratée jusqu’à ce jour.

Le constructeur a vendu ses consoles à perte, et au mieux ne fait pas de profit dessus. Ses revenus viennent des ventes des jeux ou services, que ce soit en magasin ou alors sur le Playstation Network (PSN). Inutile de vous expliquer pourquoi, il tient à ce que sa machine reste inviolable à tout prix. Aucun manque à gagner ne peut être permis.

GeoHot et sa grande gueule

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le personnage, GeoHot est le jeune homme qui permet aux iPhones ou iPods Touch d’être « jailbreakés ». Il perce à jour la façon de les « pirater » à chaque mise-à-jour ou nouveau modèle et la donne à la communauté appropriée. Peu de temps après, un on peut le faire tranquilement chez soi.

Cette personne à récemment décidé de s’attaquer à l’inviolable PS3. Partant du principe légitime, que rien inventé par l’homme ne peut être parfait, puisque celui-ci est imparfait de nature, il entend bien trouver la faille. D’après ses propos, il trouve rapidement un moyen de rentrer dans la mémoire de la console et plus encore. L’assaut fut lancé depuis une Linux installée sur la console. Il resterait, bien entendu, beaucoup d’autres systèmes de protection internes à contourner. Toutefois, dès le moment où le loup est entré dans la bergerie, le compte-à-rebours démarre aussitôt.

Mesure desespérée

La réaction de Sony, ne s’est pas faite attendre longtemps. Puisque le « petit génie » est passé par une Linux installée sur la console, cette dernière ne permettrait plus d’en lancer tout simplement. Ou plutôt si!

Et là est toute la subtilité (qui a dit perversion??) du constructeur. La mise à jour enlevant la possibilité de lancer Linux n’est pas obligatoire. Par contre, si on ne l’adopte pas, on ne peut plus se connecter au PSN, avec tout ce que cela implique. Il est vital pour un joueur de pouvoir s’y connecter! Du coup, c’est bien l’utilisateur final qui choisit d’abandonner cette fonction et non Sony qui la lui retire. C’est fin!

D’autant plus qu’un réseau de calcul n’a pas besoin de se connecter au PSN, donc il peut tout à fait passer la mise à jour et garder la puissance de la console sous Linux.

L’ire du génie

GeoHot n’as pas aimé les mesures prises par Sony, forcément. Quelques jours plus tard, il annonçait une version modifiée d’un firmware 3.15. Ce dernier disposerait évidemment de la fonction permettant de lancer Linux et se ferait passer pour une version 3.21 en se connectant au PSN.

On parle au conditionnel car le jeune prodige n’a pas fourni de fichier, uniquement une vidéo, peu parlante.

Que ce soit vrai ou pas, les beaux jours de la console semblent finalement mis en péril, et un véritable jeu du chat et de la souris tendent à s’installer. Si au final GeoHot réussit son coup, c’est bien entendu le piratage qui en sortira gagnant, chose que nous ne soutenons pas.

Mais si c’est Sony, on peut croire que ce dernier peut donc disposer de l’appareil des utilisateurs comme bon lui semble, alors que cela devrait être le contraire. Les consommateurs ont acheté une console avec plusieurs fonctions dont une qui lui est retirée au bout de X années. Sony compte sur le fait que seules très peu de personnes se sentiront lésées et ne prend donc qu’un risque minime de se retrouver avec une action en justice ou une class action sur les bras. Du coup, n’est-ce pas une perte pour le « droit » des consommateurs?


Pas de Firefox pour Windows Phone 7

Microsoft semble vouloir prendre une direction bien particulière avec sa nouvelle version de système d’exploitation mobile. On l’a connu sous le nom de Windows Mobile jusqu’à la version 6.5. On le connaîtra sous Windows Phone 7.

L’ouverture se referme

S’il est possible d’installer des applications supplémentaires autant sur Windows Mobile 6.5 que sur Windows Phone 7, une différence de taille est faite entre les deux. La version plus ancienne permet l’accès et l’installation de logiciels natifs, le deuxième pas.

Qu’est-ce que cela veut dire?

Quand vous travaillez, sur votre Windows, vous pouvez installer Firefox sans aucune autre condition. Le logiciel peut atteindre les ressources système, les utiliser et agir sur l’ordinateur. En gros, il interagit directement avec le système d’exploitation.

Dans le cas de Windows Phone 7, Microsoft a revu sa copie. Le SDK, autrement dit les fichiers nécessaires aux développeurs pour créer une application, n’est fourni à personne, sauf aux opérateurs, pour quelques unes de leurs fonctions spécifiques. Vous vous dites alors qu’on ne peut plus créer d’applications. Oui on le peut toujours, mais en passant par la surcouche Silverlight. Cette dernière est une concurrente d’Adobe Flash pour les contenus multimédia diffusés sur les sites web. Mais visiblement la firme de Redmond entend aussi en faire une plateforme applicative. La grosse différence est donc que cette surcouche ne permet pas l’accès au système d’exploitation, pour aucune application. Du coup, Firefox Mobile (Fennec) ne peut absolument pas s’exécuter dans un environnement si restreint et si peu permissif. Du coup, la section Firefox pour Windows Mobile gèle son travail sur la dernière version établie pour WinMo6.5 et reprendra peut-être son cours quand il sera de nouveau possible de travailler en natif, si cela devait arriver un jour…

Microsoft copie Apple

Si tout le monde s’acharne à critiquer la politique restrictive d’Apple concernant l’iPhone (iPod Touch), où les applications n’ont accès à aucune ressource et sont filtrées par la politique parfois douteuse du Store, Microsoft semble lui emboîter le pas. Il s’agit de rester enfermer dans le logiciel propriétaire, certes, mais avec de plus en plus de restrictions. Evidemment, tout le monde aura compris que Microsoft entend se rapprocher du business model conquérant de la marque à la pomme croquée.



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